Toxine botulique VS acide hyaluronique : pourquoi choisir la nutricosmétique ?

Si les injections de toxine botulique ont longtemps été l’apanage des célébrités, elles sont devenues depuis près de deux décennies une solution accessible à presque toutes et tous pour venir à bout des rides et ridules.

Toutefois, cette approche n’est pas sans risque.

Paralysie partielle du visage sur un terme plus ou moins long, douleurs persistantes, réaction anaphylactique… Au traumatisme cutané de l’injection s’ajoute celui de cette substance que produit la bactérie clostridium botulinum.

Pourtant, il semble difficile de retrouver une telle efficacité dans l’accompagnement du vieillissement, d’où le choix que beaucoup font de continuer à recourir à ce type de procédure.

Et s’il existait une approche moins invasive, plus respectueuse de votre santé sur le long terme, à l’efficacité étonnante et d’un confort exceptionnel ?

C’est le problème sur lequel se penchent de nombreuses marques de nutricosmétique telles que MyPureSkin pour offrir des réponses d’une pertinence parfois sans précédent, comme le complément alimentaire MyCollagenLift.

Le secret de leur réussite ? Le recours à des principes actifs agissant de l’intérieur dans l’ensemble de votre organisme et dont les propriétés répondent directement au cahier des charges d’une peau vieillissante.

Parmi ceux-ci, la star des cures s’est d’ailleurs fait un nom, aussi connu que celui de la toxine bactérienne tant appréciée : on l’appelle “acide hyaluronique”.

Toxine botulique : pourquoi en prend-on ?

Si la toxine botulique a connu autant de succès jusqu’ici, c’est parce qu’elle a offert dès les débuts de son emploi des résultats à l’efficacité indiscutable.

La toxine botulique : figer les muscles pour limiter les mouvements

C’est tout d’abord dans le cadre de la médecine conventionnelle à visée thérapeutique que les effets de cette molécule sont étudiés.

La bactérie clostridium botulinum faisant en effet l’objet de nombreuses études au cours du XIXème siècle, c’est au professeur de l’académie de médecine belge Van Ermengen que l’on doit la découverte en 1897 de la cause du botulisme : la toxine botulique.

Il faut alors attendre près de 50 ans pour que le pharmacologiste anglais Arnold Burgen en démontre les mécanismes (prenant place à la jonction neuro-musculaire) qui induisent le blocage du signal adressés aux muscles pour assurer la motricité.

De la toxine botulique au "botox" : les débuts thérapeutiques d'une solution devenue esthétique

C’est à partir des années 1970 que les premiers traitements à base de toxine botulique sont développés pour une utilisation thérapeutique chez l’être humain.

Dès ses débuts, cette approche rencontre un grand succès à tel point qu’il est employé pour répondre à de nombreux troubles musculaires, y compris chez l’enfant de 2 ans et plus, comme le montre la résolution systématique des problèmes de strabisme, de blépharospasme ou encore de d’hémipasme facial.

La tendance s’affirme de plus en plus et la standardisation du conditionnement de la toxine botulique pour les utilisations thérapeutiques permet une utilisation sûre et simple par les praticiens, comme le montre l’entrée dans le langage courant du terme “botox” (nom commercial déposé en 1993 par les laboratoires Allergan).

Une utilisation de plus en plus esthétique

Fort du constat que de nombreuses rides faciales sont le résultat de la contraction musculaire répétée qu’engendrent les expressions adoptées par le visage, certains praticiens se posent la question qui allait propulser la toxine botulique au rang de solution d’accompagnement du vieillissement : “peut-on réduire la fréquence et l’intensité des contractions du visage ?”

C’est dans les années 2000 que la voie s’ouvre pour la mise en place d’une solution esthétique actionnable, ciblant les rides d’expression.

Multipliant les autorisations de mise sur le marché, de nombreux laboratoires suisses, français (et européens de manière générale) proposent des produits permettant de réduire localement et rapidement certains signes cutanés de vieillissement.

Rides dites “du lion”, “de la patte d’oie” ou encore “jugales” sont autant de problèmes cutanés que les solutions de médecine esthétique reposant sur la toxine botulique permettent désormais de traiter.

Une efficacité incontestable... mais limitée ?

Invasive, inconfortable voire risquée : les termes parfois employés pour décrire les injections de toxine botulique ne sont pas toujours de nature à rassurer.

Le principe même de l’injection pose d’ores et déjà deux problèmes qui peuvent se révéler rédhibitoires pour les personnes cherchant à combattre les signes de l’âge :

  • Les risques d’infection inhérents à l’insertion d’une aiguille dans la peau, lorsque les outils et l’environnement ne sont pas stériles;
  • L’inconfort, voire la douleur, engendrés par la procédure.

On exclut fort heureusement le plus souvent les risques d’allergies de cette liste, dans la mesure où un travail de prévention est en général mené par le praticien en amont de la procédure pour éviter toute surprise à cet égard.

 

De la même façon, le risque d’infection est normalement minimisé puisque l’injection est conduite par un professionnel de santé dont la pratique est éprouvée au fil d’années de formation et d’expérience.

 

Toutefois, c’est surtout la portée de l’intervention qui font de cette procédure une solution imparfaite car au-delà de la qualité des résultats, il faut garder à l’esprit que :

  • La toxine botulique n’a pour seul avantage que de limiter les degrés de liberté des muscles faciaux pour prévenir l’apparition des rides et ridules (ce qui signifie que cette solution ne fait en aucune façon la promotion de votre santé cutanée);
  • Les injections de toxine botulique relèvent du traitement local uniquement (ce qui signifie qu’il est nécessaire de répéter l’opération sur chacune des zones pour lesquelles vous souhaitez réduire vos rides, augmentant d’autant l’inconfort et la durée de l’intervention).

De “rapides et efficaces”, les arguments clés pour parler des injections de toxine botulique ont évolué pour devenir de plus en plus “superficiels et limités”.

L'acide hyaluronique : une alternative tellement plus appréciable

Le corrolaire des propriétés de la toxine botulique est directement en lien avec les raisons principales de recourir à des solutions de nutrition intégrant des principes actifs tels que l’acide hyaluronique.

Cette molécule remplit en effet le cahier des charges de son homologue bactérien sans comporter les risques et l’inconfort décriés par les détracteurs du “botox”.

Une molécule naturellement présente dans votre corps

Le premier argument en faveur de l’acide hyaluronique tient dans le rôle qu’il endosse dans votre organisme.

Produit naturellement par certaines cellules de votre derme (les fibroblastes), l’acide hyaluronique est l’un des ingrédients principaux de la MEC (Matrice ExtraCellulaire) qui le compose.

Dans un article récemment publié sur notre blog , nous expliquons en détail l’importance de la MEC et de ses constituants pour la santé de votre derme. Nous y rappelons par ailleurs le rôle que ceux-ci jouent dans l’apparence de votre peau.

Ce qu’il faut en retenir résume assez bien les qualités faisant des compléments alimentaires d’accompagnement du vieillissement des solutions qui répondent parfaiement aux manquements de la toxine botulique.

Pour le comprendre, examinons brièvement les effets de l’acide hyaluronique.

L'acide hyaluronique : molécule hydratante, vaisseau synergique

Trois éléments clefs permettent de comprendre l’évidence que le choix de l’acide hyaluronique constitue :

  • La fonction d’hydratation que cette molécule assure;
  • L’exacerbation de ses propriétés lorsqu’il entre en synergie avec d’autres principes actifs (également présents à l’état naturel dans votre peau, comme le collagène);
  • Le rôle de transporteur moléculaire que l’acide hyaluronique peut revêtir.

Si l’acide hyaluronique est aujourd’hui reconnu comme une molécule très efficace pour hydrater la peau (puisqu’il est également possible de l’utiliser en injection et en crème), il est beaucoup moins mis en avant pour ses deux autres propriétés.

 

Pourtant, ce sont justement ces deux caractéristiques qui en font un choix incontournable pour les nutricosmétiques les plus efficaces du marché : ceux permettant de “remplacer” d’une certaine façon les injections de toxine botulique, comme MyCollagenLift.

La synergie acide hyaluronique – collagène : quand le génie humain sublime vos mécanismes cutanés

La MEC est le milieu dans lequel baignent les cellules de votre derme. Ce milieu est d’une importance capitale aussi bien pour la santé de votre peau que pour sa beauté naturelle puisque c’est lui qui lui permet de maintenir sa fermeté, son élasticité et son niveau d’hydratation. Cette MEC est composée de trois éléments principaux :

  • Du collagène (macro protéine permettant la fermeté cutanée);
  • De l’élastine (protéine assurant l’élasticité cutanée);
  • De l’acide hyaluronique (molécule capable de porter, de conserver, de déplacer et de délivrer près de 1000 fois son poids en eau).

Dans une très récente étude publiée en 2021 par l’équipe de la chercheuse Anca Maria Juncan¹, on retrouve la confirmation de découvertes faites il y a plusieurs années.

 

En effet, c’est au travers d’une étude clinique rigoureuse et systématique que ce membre de la communauté scientifique a pu mettre en lumière les deux points clefs suivants :

  • L’un des rôles majeurs de l’acide hyaluronique consiste à produire la viscosité nécessaire à la MEC pour permettre au collagène et à l’élastine de se développer correctement;
  • L’acide hyaluronique est essentiel à la formation et au maintien du collagène en ce sens qu’il sert de vaisseau au facteur d’hydratation, délivrant ainsi “à la demande” aux fibroblastes (cellules produisant le collagène) l’eau requise pour assurer leurs réactions métaboliques;

Dans la mesure où le collagène et l’élastine sont les deux “ingrédients” naturellement produits et utilisés par votre peau pour conserver ses propriétés mécaniques (celles-là même qui rendent votre peau “jeune” à l’œil nu), les synergies nutricosmétiques associant l’acide hyaluronique au collagène offrent une alternative aux injections de toxine botulique qui se révèle :

  • Aussi efficace que confortable;
  • Respectueuse de la santé de votre peau sur le court et le long terme;
  • Exploitable à l’échelle de votre organisme tout entier pour vous permettre de bénéficier de nombreux autres bienfaits santé / beauté.

MyCollagenLift : crystallisation de vos espoirs de soins cutanés dans un cosméceutique unique

C’est grâce à une maîtrise fine des mécanismes liant acide hyaluronique et collagène que les collaborateurs des laboratoires MyPureSkin ont su sublimer les résultats que proposent l’industrie nutricosmétique anti-âge.

En mettant au monde une formule exclusive composée à partir d’ingrédients 100% naturels, MyPureSkin met entre vos mains MyCollagenLift, une solution cosméceutique non-invasive capable de s’insérer dans votre routine beauté quotidienne pour vous permettre de prendre soin de votre peau.

Pour y parvenir, MyCollagenLift optimise les propriétés d’ingrédients tels que :

  • Des bio peptides de collagène marin très bio disponibles;
  • De l’acide hyaluronique pour vous aider à atteindre un bon niveau d’hydratation;
  • Des céramides d’huile de blé pour parachever cet effort de maintien de l’hydratation pour votre peau;
  • De la vitamine C issue du fruit d’acérola contribuant à protéger vos cellules du stress oxydatif;
  • De la vitamine E jouant également le rôle d’antioxydant;
  • Du silicium organique servant à structurer votre peau tout en augmentant vos défenses contre l’effet néfaste des électrons libres;
  • De la SOD pour compléter cet arsenal de défenses antioxydantes.

Prêt(e) à faire un choix qui va changer la vie de votre peau ? Démarrez une première cure de 3 mois avec MyCollagenLift pour bénéficier d’effets visibles dès 4 semaines !

  1. Étude menée en 2021 par l’équipe de la chercheuse Anca Maria Juncan sur les effets des synergies à l’oeuvre dans les combinaisons d’acide hyaluronique, de collagènes et d’autres principes actifs employées par certains produits cosméceutiques : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8347214/