Des prébiotiques contre les dégâts des UVs ?

Des prébiotiques contre les dégâts des UVs ?

Si certains raffolent des barres céréalières ou des boissons énergétiques, il se pourrait que ce ne soit pas uniquement parce qu’ils en aiment le goût. De récentes études tendent à montrer que l’importance de la flore intestinale est très largement sous-estimée. Par ailleurs, cette perception s’élargit de jour en jour et on réalise depuis peu que le spectre d’action de celle-ci est extrêmement vaste. Le plus étonnant est que votre microbiome intestinal serait impliqué dans la réparation des dégâts cutanés produits par les rayons UVs du soleil. Est-ce vraiment possible ? Si oui, en connaît-on les mécanismes ? Enfin, existe-t-il des compléments alimentaires capables de vous aider à protéger votre peau en influençant le bien-être de votre flore ? Oui, oui et oui : l’équipe de MyPureSkin vous aide à mieux comprendre votre peau et votre corps pour faire un choix qui vous fera du bien.

Le microbiome intestinal : une vie intérieure quotidiennement ignorée

Souvent sous-estimé, le rôle de la flore intestinale dans le système immunitaire passe aux yeux du grand public pour très largement secondaire, voire complètement anecdotique. Pourtant, celle-ci représente la première barrière face aux agents pathogènes potentiellement présents dans la nourriture que l’on ingère. Dans une étude publiée par Yasmine Belkaid et Timothy Hand en 2014 (1), on retrouve ce qui fait de ce lot de bactéries intestines un “pare-feu” immunitaire très efficace, c’est-à-dire une relation interdépendante entre trois éléments clefs :

  • Le régime alimentaire;
  • L’état du mibrobiote intestinal;
  • Le niveau et le type d’immunité.

Des conclusions de cette étude, une idée clef est à retenir : notre alimentation est le point de départ de notre santé.

Les goûts et les couleurs... ça se discute !

Loin de l’adage qui veut que les goûts soient uniques à chaque personne et reflètent la volonté propre de l’individu, la réalité serait toute autre. Au même titre que la formation des jeunes cerveaux demande une démarche appropriée, l’éducation alimentaire reprend de l’importance ces dernières années au sein des familles, comme une réaction à des décennies de fast-food quasi-généralisé. Cette approche est d’autant plus pertinente que certaines études montrent que la flore intestinale influence nos goûts et ce que nous souhaitons manger. Ainsi, au travers des recherches de Joe Alcock et de ses collaborateurs, publiées en 2014 (2), on découvre entre autres que :

  • Les bactéries de la flore intestinale produisent des molécules agissant comme des hormones sur le corps humain;
  • Les bactéries de type probiotiques (certains lactobacilles notamment) sont capables d’améliorer la sensibilité de l’organisme à l’insuline ainsi que la tolérance au glucose et de contribuer à une réduction plus importante de la masse graisseuse;
  • Certaines bactéries impactent nos capacités de contrôle de poids, augmentant nos risques de surpoids, comparativement à d’autres individus ayant une flore intestinale différente;
  • La qualité du microbiote (conjugant utilité, quantité et diversité de bactéries) peut augmenter drastiquement en seulement 24 heures suivant le bol alimentaire mais sa pérennisation sur le long terme demande une nutrition spécifique.

De ces découvertes, on peut retenir donc principalement que :

  • Le microbiote intestinal intervient aussi bien sur nos choix que sur différentes fonctions de notre corps essentielles au maintien de notre santé;
  • Il est possible d’influencer notre microbiote en très peu de temps par l’alimentation mais il faut du temps pour conserver les résultats obtenus.

Du microbiote intestinal à la peau : pourquoi consommer des prébiotiques ?

Cette amélioration de notre microbiome intestinal passe par l’alimentation bien entendu. Il s’agit de nourrir nos “bonnes” bactéries pour les maintenir en bonne santé et en nombre suffisant pour qu’elles contribuent à ce que nous soyons en forme. Cette “forme” est à prendre au sens large, puisque le microbiote va jusqu’à affecter l’état de notre peau !

Relations entre notre flore intestinale et notre santé cutanée

Dans les conclusions d’un article paru en 2022 suite aux travaux de Rayhan Mahmud et son équipe (3), on comprend que les molécules messagères mentionnées plus haut (agissant comme des hormones) régulent le comportement de la peau à différents égards, notamment :

  • Sa fonction immunitaire (la protection de la peau face aux attaques des agents pathogènes extérieurs tels que les virus et bactéries en dépend);
  • Plusieurs de ses fonctions métaboliques (la production de sébum, par exemple, peut augmenter drastiquement jusqu’à créer de l’acné lors de la consommation de certains dérivés de produits laitiers comme de la crème glacée).

Les relations entre flore intestinale et peau sont un sujet encore inexploré et, comme le relève Mahmud, les recherches en cours permettront de mieux comprendre à l’avenir l’axe “intestino-cutané”. Toutefois, on comprend aujourd’hui suffisamment certains aspects de l’impact immunitaire et métabolique de la flore intestinale sur la peau pour concevoir des solutions visant à améliorer l’état de la peau face à certaines agressions issues de l’environnement.

Le soleil : entre nécessité et danger pour la peau

En plein été, un bain de soleil est toujours appréciable. Malheureusement, une exposition prolongée et non protégée a des conséquences de plus en plus redoutables avec l’âge. En effet, le processus de vieillissement s’accompagne d’une diminution des “molécules de la jeunesse” (collagène, élastine et acide hyaluronique). Pire encore : notre capacité à régénérer les cellules cutanées diminue au fil du temps, de telle façon qu’il faille se protéger de plus en plus. Si le soleil est nécessaire pour fixer la vitamine D que nous consommons au travers de notre alimentation, ses rayons UVs ont tendance à brûler notre peau et à faire muter nos cellules, augmentant le risque de cancer. Par ailleurs, la qualité de la peau elle-même en patît puisque les UVs entraînent la dégradation des molécules de la membrane plasmique de nos cellules cutanées, ce qui entraîne l’apparition dans l’organisme de radicaux libres. En trop grande quantité, ces radicaux libres ne peuvent plus être traités par nos mécanismes naturels de neutralisation, ce qui crée un phénomène que l’on appelle le “stress oxydatif”. Celui-ci êst un facteur de vieillissement prématuré bien connu de l’industrie anti-âge et c’est pourquoi une protection adéquate (crème solaire et vêtements approprés) et une alimentation adaptée au fil du temps (consommation d’ingrédients contenant des antioxydants tels que de la vitamine C) sont les deux meilleurs boucliers pour votre peau.

Neutraliser le stress oxydatif en amont et... réparer la peau en aval !

Toutefois, ces mesures préventives ne suffisent pas toujours et les découvertes mentionnées précédemment ont jeté les bases de la création de compléments alimentaires capables de se placer en amont et en aval du danger des rayons UVs pour votre peau. Basés sur des études telles que celle publiée en 2019 par l’équipe de Alesa Dalal (4), certains nutricosmétiques tels que MyCollagenGlow mettent à profit les propriétés de prébiotiques comme les galacto-oligosaccharides, qui nourrissent votre flore intestinale. Capables de booster celle-ci, les fibres prébiotiques ne peuvent être traitées par votre système digestif et ne servent donc qu’à votre microbiome. Ce faisant, celui-ci devient capable de produire les molécules signal permettant de limiter le déclenchement de réactions inflammatoires liées aux facteurs extérieurs. Psoriasis, dermatites et autres maladies cutanées peuvent ainsi être mitigées et les dommages cutanés peuvent être réparés plus rapidement et plus efficacement par votre organisme.

MyCollagenGlow : quand votre alimentation booste votre santé cutanée

Fort d’une compréhension intime des mécanismes de régénération cutanée, MyPureSkin a développé MyCollagenGlow, un complément alimentaire anti-âge dont le large spectre d’action cible votre peau de façon directe et indirecte en :

  • La nourrissant de l’intérieur;
  • Contribuant à la protéger des sources de vieillissement prématuré;
  • Contribuant à réparer les dégâts causés par le stress oxydatif et d’autres agents pathogènes.

Pour ce faire, MyCollagenGlow se compose de :

  • De biotine (vitamine B8), dont l’action concomitante à celle des autres principes actifs stimule la production de kératine par votre organisme et augmente le taux de croissance des follicules pileux
  • De zinc dont le rôle dans l’entretien de la qualité de votre chevelure a été mis en lumière par de nombreuses études;
  • D’un complexe de vitamines B5, B6 et B12 dont l’intégration synergique avec la biotine augmente significativement les résultats que peut offrir la vitamine B8 seule;
  • De peptides de collagène marin dont la biodisponibilité est très élevée;
  • De galacto-oligosaccharides dont l’un des rôles clefs est l’entretien d’un élément clef de votre système immunitaire : votre flore intestinale (bien plus importante qu’on ne le croit dans l’entretien du cuir chevelu);
  • D’acide hyaluronique dont la colossale capacité de stockage lui permet de porter près de 1000 fois son poids en eau (afin de garantir à votre corps une excellente hydratation);
  • De vitamine E dont l’action anti-oxydante contribue à protéger vos cellules du stress oxydatif (et donc du vieillissement prématuré);
  • De bêta-carotène, précurseur de la vitamine A, dont les bénéfices s’étendent d’une capacité de conservation d’une vision claire à la préservation des fonctions cognitives et, bien entendu, de la qualité du cuir chevelu (en contribuant à préserver vos cellules du stress oxydatif).

Alors, prêt(e) à tenter une première cure de MyCollagenGlow à base de biotine ? Prenez soin de vos cheveux, de vos ongles et de votre peau dès aujourd’hui en faisant le bon choix : celui d’une nutrition ciblée mettant votre santé capillaire à l’honneur.

 

  1. Étude de Yasmine Belkaid et Timothy Hand sur l’importance du rôle du microbiome intestinal dans la fonction immunitaire : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4056765/
  2. Recherches publiée en 2014 par l’équipe de Joe Alcock explorant l’influence de la flore intestinale sur les choix alimentaires : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4270213/
  3. Recherches de Rayhan Mahmud et son équipe s’intéressant à l’impact du microbiome intestinal sur la santé de la peau : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9311318/
  4. Étude portant sur le rôle du microbiome intestinal dans la pathogenèse du psoriasis et les effets thérapeutiques des probiotiques : https://journals.lww.com/jfmpc/Fulltext/2019/08110/The_role_of_gut_microbiome_in_the_pathogenesis_of.9.aspx?WT.mc_id=HPxADx20100319xMP